Le montant pratiqué en sous-traitance par un indépendant dépend du secteur d’activité, de la durée de la mission, mais aussi du mode de tarification appliqué. Certains prestataires choisissent une facturation à l’heure, d’autres privilégient des forfaits journaliers ou hebdomadaires. Ce choix peut varier selon le type de tâche confiée, le besoin de flexibilité ou le degré de spécialisation requis.
| Activité | Tarif moyen constaté |
|---|---|
| Maintenance informatique | 35 € à 50 €/heure |
| Rédaction web | 200 € à 300 €/jour |
| Graphisme | 250 € à 400 €/jour |
| Travaux de bâtiment | 40 € à 70 €/heure |
| Community management | 200 € à 350 €/jour |
| Développement web | 50 € à 80 €/heure |
Comment fonctionne la sous-traitance avec un auto-entrepreneur ?
Un prestataire indépendant peut intervenir en renfort auprès d’une entreprise ou d’un autre freelance. La collaboration repose sur un contrat de prestation de services, précisant le cadre d’intervention, la nature des tâches et les modalités de règlement. L’auto-entrepreneur reste responsable de ses déclarations sociales et fiscales.
Ce fonctionnement s’applique aussi bien dans le numérique, l’artisanat, que dans les métiers du conseil, du bâtiment ou de la création visuelle. L’entreprise donneuse d’ordre n’a aucune charge salariale à verser, uniquement une facture à honorer.
Qui peut faire appel à un auto-entrepreneur en sous-traitance ?
Toute structure juridique peut solliciter ce type de collaboration. Les entreprises en quête de renfort temporaire, les agences de communication, les artisans débordés, mais aussi les freelances eux-mêmes peuvent déléguer une partie de leur charge de travail.
L’absence de contrat de travail permet une grande flexibilité, ce qui séduit autant les TPE que les startups ou les entreprises du bâtiment. La condition reste toujours la même : ne pas entretenir de lien de subordination avec le prestataire.
Quels sont les tarifs moyens selon les secteurs d’activité ?
Les prix pratiqués varient fortement d’un domaine à l’autre. Dans les services numériques, le niveau de qualification influe directement sur le tarif. Dans les activités manuelles, la zone géographique peut faire varier les prix.
Voici quelques repères actualisés pour se situer :
| Profession | Intervalle de tarification |
|---|---|
| Développeur web | 50 € à 80 €/heure |
| Électricien auto-entrepreneur | 35 € à 60 €/heure |
| Rédacteur SEO | 250 € à 400 €/jour |
| Assistant administratif | 25 € à 40 €/heure |
| Designer UX/UI | 300 € à 500 €/jour |
Certains profils juniors facturent en-dessous de ces moyennes, mais cela peut impacter la qualité perçue de la prestation.
Comment un auto-entrepreneur fixe-t-il ses tarifs en sous-traitance ?
Pour déterminer un tarif cohérent, plusieurs éléments doivent être intégrés dans le calcul :
- Le revenu net visé par mois
- Les charges sociales (environ 22%)
- Les frais de fonctionnement
- Les temps non facturables (prospection, gestion…)
Un simulateur de tarif journalier peut aider à projeter un revenu mensuel cible et à le convertir en montant par jour ou par heure. Ce calcul permet de sécuriser son activité tout en restant compétitif sur le marché.
Faut-il facturer à l’heure, à la journée ou au forfait ?

Chaque mode de facturation a ses avantages. Le tarif horaire convient mieux aux missions courtes ou ponctuelles. Le tarif journalier devient pertinent dès que la mission s’étend sur plusieurs jours. Le forfait, lui, s’adapte à un livrable défini avec un périmètre clair.
Certains secteurs privilégient une approche précise à la tâche. Dans d’autres, c’est le résultat livré qui compte. Tout dépend du type de mission, de la relation client et de la visibilité du travail demandé.
Quels frais doivent être pris en compte dans le tarif proposé ?
Le montant proposé doit couvrir bien plus que le seul temps passé sur la tâche. Il faut y inclure :
- Les charges sociales
- Les cotisations à la retraite complémentaire
- Les assurances professionnelles
- Le temps de préparation
- Les abonnements logiciels
- Les frais de déplacement si nécessaire
Un tarif mal évalué risque de fragiliser la rentabilité. À l’inverse, un prix trop élevé peut freiner les opportunités. L’objectif est de trouver un équilibre réaliste selon son secteur.
Quels exemples concrets de tarifs peut-on donner pour mieux se situer ?
Voici plusieurs scénarios réels qui permettent de visualiser des montants concrets :
| Type de prestation | Exemple de tarif pratiqué |
|---|---|
| Montage vidéo (2 jours) | Forfait à 500 € |
| Création de site vitrine | Forfait de 1 200 € à 2 500 € |
| Community management mensuel | 800 € à 1 200 € |
| Intervention plomberie | 50 €/heure, avec déplacement inclus |
| Audit SEO complet | 700 € à 1 500 € |
Ces chiffres peuvent fluctuer selon le niveau de technicité, le niveau d’expérience ou la notoriété du professionnel.





